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Un blog pour parler de mes passions. La corée, les jeux video et de role et pleins d'autres choses.

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Kisaeng : Leurs présences au différents moment de l'histoire

Un écrasant silence pèse sur l'histoire officiel de la Corée en ce qui concerne les kisaeng. Elles sont parfois mentionnées occasionellement dans les documents tel que le Goryeosa ou le Joseon Wangjo Sillok. Pourtant, il a de nombreuses références sur elle, dans des moments anecdotique de l'histoire de Joseon et parmis les penseurs de Silhak comme Yi Ik et Dasan qui leurs rendent leurs véritable role dans la société. Même aujourd'hui, l'histoire ne rends pas ou quasiment pas hommage au role des kisaeng dans l'histoire. Par exemple la nouvelle histoire de Lee Ki-baek ne contient pas une seule référence au Kisaeng.

Origines
Il a de nombreus théories concernant l'orginie des kisaeng. La première théorie a été formulé par l'érudit Dasan et ses théories se sont multipliés comme les kisaeng elles-mêmes.

Une théorie actuelle place leurs originies dans la dynastie de Silla, parmis les Wonhwa, femmes qui furent les prédécesseurs des hwarang. Toutefois, il n'y a pas de liens concrets entre les Wonhwa de silla et les kisaeng. Ainsi les wonhwa semblaient avoir été choisi dans l'aristocracy, alors que les kisaeng étaient de basses extractions. Pour cette raison, peu d'érudit contemporain supporte cette théorie.

Beaucoup d'autre érudit retrace leur origine aux premières années de Goryeo, quand de nombreuses personnes ont migré à la fin des trois royaumes en 936. A ce moment, de nombreux habitants de Paekje errèrent à travers le pays. Il n'est pas certain que le mode de vie nomade était établi ou une simple consequence des évènements. Le premier Roi de Goryeo Taejo considérait ses nomades comme une source de désagrement pour l'équilibre du pays. Il ordonna que tous les nomades deviennent des esclaves du gouvernement. Bien qu'il n'y ait pas de documents existant, il est fortement probable que les premieres kisaeng appartiennent à ses groupes nomades.

Goryeo
Indépendament de leurs origines, les kisaeng ont émergé comme classe sociale durant la dynastie de Goryeo 935-1394. La première mention est fait au début du 11e siècle. A ce moment, elles sont principalement engagé pour des métiers spécialisés comme la coutûre, la musique et la médécine. Les femmes de divertissement de la cour de cette période ont un rôle similaire aux rôles qu'auront les kisaeng plus tards.

En raison de l'évolution de la classe des kisaeng, durant le reigne de Myeongjong, l'état commença à tenir un registre des kisaeng vivant dans chaque région (appelé Gijeok). Pendant ce temps, l'état a également fait ses premier effort pour l'éduction et l'entrainement des Kisaeng. Ces académies étaient connues sous le nom de Gyobang. Leurs première apparition dans l'histoire ainsi que leur abolition fur sous le reigne du roi Hyeonjong en 1010. Mais elles furent rétablies sous le reigne de Chungnyeol. Les gyobang donnaient une formation dans les styles musiquaux dangak et sogak.

Les femmes formées dans les gyobang étaient exclusivement réservées à la cour. Leurs rôles dans les affaires de la cour devenaient de plus en plus importantes au meme titre qu'avançait la dynastie. Elles divertissaient à la fois le roi mais aussi les dignitaires en visite, ce role perdurera jusqu'à la période de Joseon. En addition, au début du reigne de Munjong, elles officiaient pour les cérémonies de l'état.

L'origine des kisaeng n'est pas clair, ni quand à la précision de leurs relations avec les autres classes de la société. Les kisaeng qui sont enregistrées exclusivement en tant qu'esclaves du gouvernement pour la cour.

Joseon
Joseon a succédé à Goryeo de 1394 à 1910. Durant la dynastie de Joseon, les systemes des kisaeng est devenu fleurissant et s'est développer, bien que le gouvernent est eut un comportement très ambivalent vers elles.

Joseon a été fondé sur un idéal néo confuciansite et les érudits néo-confucianistes de cette époque voyaient en particulier d'un très mauvaise oeil les femmes professionnelles et la classe des kisaeng. Il eut de nombreux appel pour abolir le systeme des kisaeng ou bien de les exclure de la cour, mais ses appels ne connurent pas un grand succès. Peut-être de par l'influence des femmes elles-même ou peut-être de peur que les officiels volent les femmes des autres. Une telle proposition fut faite durant le reigne de Sejong, mais quand un conseiller de la cour suggéra que l'abolition de la classe des kisaeng pourraient entrainer les officiels à commettre de grave crime, le roi choisit de rejetter l'abolition des kisaeng.

Au cours reigne de Yeonsan-gun (1494-1506) qui fut bref et violent, les kisaeng sont devenues le symbole de l'excès royale. Yeonsan-gun traitait les femmes comme des objets sexuels et faisait meme de la medecine des kisaeng (yakbang Kisaeng) un divertissement. Yeonsan-gun apporta 1000 femmes et filles de provence pour servir en tant que kisaeng de palais, beaucoup d'entre elle était payé par le trésor public. Il a été le prermier à mettre en place une hiérarchie formelle entre les kisaeng, les divisang entre les kisaeng du paradis, celle avec qui il couchait et les kisaeng de la terre, celle qui servait aux autres fonctions.

En 1650, toutes les kisaeng ont été faites esclaves du gouvernement. Les kisaeng attaché à un bureau du gouvernement était connu sous le nom de Gwan-gi. Leurs rôles n'incluent pas de par la loi de service sexual en vers les gouverneurs. En fait les officiers du gouvernement pouvaient être sévèrement punir coucher avec une kisaeng. Toutefois en pratique les kisaeng étaient souvent forcer. Une distinction était parfois faite entre les gwan-gi qui étaient obligé de coucher et celle qui ne l'étaient pas. Cette distinction était présente dans la loi populaire Chunhyangga

La reforme Gabo de 1895 a officiellement abolie le système de classe de Joseon ainsi que l'esclavagisme. A partir de cette année là, toutes les kisaeng sont normalement devenues libres. En pratique, beaucoup de kisaeng comme beaucoup d'autres esclaves ont continués de servir pendant de nombreuses années. En outre beaucoup d'entre elle n'ont pas eu d'alternative de carrière  et ont continué dans le spectacle, sans avoir désormais la protection du statut de kisaeng. Au cours de cette décénie bon nombre de kisaeng sont allées au japon pour travailler.

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