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  • Fan de jeux (vidéo, plateaux, cartes, figurines et rôles), mais aussi de la Corée, je me sers de ce blog pour partager mes passions.
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:05

imageculture.jpgCa faisait longtemps que je n'avais pas fait un article culturel sur la Corée Quoique je me demande si le terme culturel s'applique bien dans ses circonstances. C'est vrai qu'en ce moment, je m'attarde pas mal sur les jeux videos et plus particulièrement sur le vsfighting.

Bref, cela fait un moment que je désire faire cet article sur la prostition en Corée. En effet, le sujet est plus que tabou. Je me souviens encore lorsque j'étais dans les rues de Insadong avec Sun-mi qu'elle m'avait limite engueulé pour lui avoir posé une question, au sujet de deux hommes rentrant dans un bar karaoké un peu "louche". C'est suite à sa réaction que j'ai essayé tant bien que mal de me documenter sur le sujet via le net. Même aujourd'hui quand j'en parle à ma copine, elle fait mine de ne pas savoir. Mais bon venant d'elle, je ne serais pas surpris qu'elle ne sache vraiment rien ^^.

Le gouvernement coréen tente depuis plusieurs années d'éradiquer la prostitution en Corée, mais cela relève de l'impossible. Cinq ans après la promulgation en fanfare d'une grande loi contre le trafic sexuel et les efforts des autorités en ce sens, l'industrie du sexe a toujours pignon sur rue dans la capitale.

Dans le quartier de Cheongnyangni, au Nord de Séoul, les enseignes les plus lumineuses ont dû mettre la clé sous la portes ces dernières années, mais les intéressés y font toujours affaires, et ce à des prix dérisoires (moins de 40 euros la passe, perso je connais pas les tarfis en France, mais ça doit etre largement plus cher). Il faut dire que la surveillance des autorités est facile à déjouer. Comme l'utilisation de la carte de crédit laisse des traces, les clients privilégient désormais les paiements en liquide.

Des pratiques souterraines
Depuis la grande loi introduite par le gouvernement pour éradiquer la prostitution, l'offre a elle aussi su s'adapter. Les "salons de repos" ou "Room salon" (hyugae-tel) - ces lieux où les clients peuvent contacter des prostituées pour leur donnez rendez-vous dans un autre endroit - ont augmenté en nombre, tout comme les publicités en ligne.
Mais ces phénomènes n'empêchent pas le gouvernement de faire valoir le prix de ses efforts. Selon le ministère de l'égalité entre les sexes, la Corée comptait 269 000 travailleurs et travailleurs du sexe en 2007, contre 320 000 cinq ans plus tôt.

Cependant, ces statistiques restent accablantes
Mais la tâche est loin d'être simple pour le gouvernement, d'abord parce que la majorité des établissements proposant des services sexuels ne s'affichent pas comme tels. Exemple le cas des "salons". Réservées en principe pour les rendez-vous d'affaires, ces établissements proposent en réalité des services d'une toute autre nature, pour le plus grand bonheur de leurs clients. Et ces pratiques répandues en Corée ne semblent pas avoir été touchées par la crise. “Mes clients ne demandent même pas de réductions", confiait récemment la patronne d'une de ces enseignes au JoongAng Daily. En somme, le prix importe peu. En plus des boissons (700 à 900 euros pour une bonne bouteille de Whisky), le client s'acquittera de 320 euros pour pouvoir emmener une fille hors des lieux.

Une plate-forme internationale
Et encore, ce genre de pratiques domestiques ne représentent qu'une partie du problème. Celui-ci dépasse largement les frontières. Aujourd'hui des femmes arrivent de toute l'Asie et de la Russie pour agrémenter le marché du sexe en Corée. Un fait qui a d'ailleurs valu au pays d'être épinglé dans le rapport sur les droits de l'homme du département d'Etat américain. Dans l'autre sens, des Coréennes sont envoyées aux Etats-Unis et dans d'autres pays, comme l'Australie et le Japon, pour être exploitées. Face à ce problème endémique, le gouvernement a certes pris des mesures, comme une loi de restrictions de visas pour lutter contre le tourisme sexuel, ou un programme d'éducation pour les hommes ayant déjà trempé dans ce business. Mais les résultats sont maigres. Rien de très surprenant compte tenu des paies dérisoires des policiers chargés de faire appliquer la loi et donc facilement corruptibles.

Des racines profondes
En outre, le problème remonte à des temps anciens. Encouragée par les troupes japonaises sous l'occupation (1910-1945), la prostitution a ensuite été largement entretenue par les gouvernements coréens successifs pour servir les soldats américains, au point de représenter 25% du PNB du pays dans les années 1960. Résultat, aujourd'hui la tâche est gigantesque et le gouvernement essaie de faire bonne figure devant ces citoyens en menant campagne tambour battant contre les enseignes les plus visibles. Un moindre mal. Car pour changer véritablement l'ordre des choses, c'est une véritable révolution des esprits qu'il faudrait insuffler. Aujourd'hui encore, un grand nombre de coréens continue de penser que le commerce du sexe n'est pas une mauvaise chose et selon de récentes études du Ministère de l'égalité entre les sexes, 50% avouent s'être déjà livrés à ce genre de plaisirs. Rien d'étonnant, donc, à ce que ce business résiste à la crise.

Prostitution et dommages collatéraux en Corée du Sud
Elle avait 27 ans. Elle vivait à Pohang, l’une des villes coréennes les plus industrialisées, l’une des villes qui comportent le plus de « bar à hôtesses » dans la péninsule. Elle avait besoin d’argent et n’avait d’autres solutions que de se déshabiller devant des hommes saouls, avides d’alcools et de femmes pour oublier leur quotidien ou inviter leurs clients.
Comme ses consœurs, elle ne faisait pas que servir des verres de whisky et danser langoureusement avec les clients. Les fins de soirées se terminaient souvent dans des chambres, à l’abri des regards. Dans la lettre trouvée à côté de son corps, la jeune femme indique que son suicide est tout simplement la conséquence logique d’une vie passée à être abusée par les clients et le propriétaire du bar où elle travaillait. Elle avait 27 ans et elle vient compléter la macabre liste des six autres hôtesses qui ont opté pour le suicide du côté de Pohang depuis juillet 2010.

En réponse, 63 associations ont décidé de se faire entendre auprès des procureurs afin de demander une investigation plus poussée sur les « suicidées de Pohang » et la mise en place de mesures afin de réglementer la prévalence de la prostitution en Corée du Sud. Car pour ces groupes, pour la plupart composés de femmes, il ne s’agit pas que de prostitution, mais de « sexe forcé ».  Une récente investigation menée par la police a permis de mettre la main sur 101 propriétaires de bars et clubs, proxénètes, usuriers et gangsters dans la région. La station de police de Pohang a bien conclu que les suicides résultaient à de la prostitution non-voulue mais n’a pas approfondi l’enquête. Si pour la police, les femmes n’ont qu’à quitter avant que cela tourne vinaigre, ce n’est pas si simple car des contrats d’esclaves les obligent à rester dans ces lieux de débauches. Les proxénètes leur font des prêts à des taux ridiculement élevés et les obligent à payer en offrant leur corps aux clients.

Selon le bureau des statistiques coréen, ce serait une femme active sur soixante qui opérerait dans des bars, clubs, karaokés et autres « salons de massage ». Bien évidemment, les statistiques précises sur le sujet sont difficiles à compiler tant les clubs secrets se développent dans des milieux souvent haut-placé. Selon les experts, les femmes commencent à travailler dans des bars afin de gagner de l’argent facilement mais ne savent pas qu’elles vont se faire rapidement piéger et terminer dans des chambres, à la merci de clients souvent violents. Selon Yoo Gyu-jin, qui a monté une société d’assistance légale spécialisée pour ces femmes, la prostitution coréenne touche aussi bien les étudiantes, que les collégiennes et les femmes mariées, l’appât de « l’argent facile » étant bien entendu la raison première.

Afin de régler le problème de la prostitution en Corée du Sud, les associations demandent au gouvernement de procéder dans l’ordre, à savoir non pas de limiter l’offre dans un premier temps, mais de prendre le problème à la base, à savoir la demande. L’éducation des plus jeunes est donc la priorité : « Les jeunes générations doivent comprendre que la prostitution est illégale et inhumaine » clament unanimement les associations qui voient l’accès aux films pornographiques de plus en plus facile chez les adolescents. Pour Lee Na-Young, du département de sociologie de l’université de Chungang, la prostitution est avant tout un problème culturel. La longue histoire de la Corée du Sud est basée sur une culture confucianiste, où le mâle est dominant et autoritaire. La prostitution était pendant un longtemps une solution pour divertir les hommes d’affaires et les politiciens. C’était par la prostitution que se passaient souvent des ententes entre personnalités de haut-niveau. Les femmes ne pouvaient que très rarement accéder à une éducation digne de ce nom et donc à des emplois considérés. Les options étaient limitées : femme au foyer qui n’avait que la parole pour réagir ou employées d’usine ou de bars.
Le sexe : un tabou arrangeant, une réalité surprenante

 

La Corée du Sud est un pays où le sexe est souvent considéré comme tabou. La culture veut par exemple que les époux vivent ensemble une fois mariés, pas avant. Il est donc encore très rare de voir des couples vivre en concubinage dans la péninsule. Très mal vu par les paternelles. Tout cela fait bien entendu partie de cette chère tradition confucianiste. Mais qu’en est-il de la réalité des faits ? Tout le monde sait tout, mais personne ne dit rien. Le sexe, qu’il soit conjugale ou extra-conjugale, est connu de tous et n’ébranle en rien la société coréenne.

Mais attention, il ne faut jamais se prêter au jeu des grandes déclarations sur le sujet, comme avait osé le faire le journaliste du Wall Street Journal Evan Ramstad lors d’une conférence de presse hebdomadaire du ministère des finances Yoon Jeung-Hyun le 8 mars dernier. Notant que ce jour était celui de la femme dans le monde, Evan Ramstad décida de souligner que « la Corée avait l’un des plus bas taux en termes de femmes employées et le plus grand écart de salaires entre homme et femme parmi les pays développés », avant de demander au ministre s’il pensait que « cela était dû au fait que les hommes allaient dans les « Room Salons » (karaoké où règnent alcool et jeunes filles) après le travail, décourageant pour les femmes, ou si les entreprises n’embauchaient pas de femmes car seuls les hommes étaient à même d’aller dans ces lieux ». Si Evan n’a pas été loin d’être rayé de la « carte journalistique » en Corée, le débat a rapidement tourné vers autre chose : l’éthique et l’attitude des journalistes étrangers dans la péninsule, leur frustration à communiquer avec le gouvernement, et le fort sentiment nationaliste qui va à l’encontre des médias étrangers. Bref, le tabou est là, tout le monde sait ce qu’il se passe, mais mieux vaut se taire. La société sud-coréenne a une image simple, mais dont personne ne parle : les hommes travaillent et sortent le soir entre collègues (restaurant, karaoké, bar, room salons, etc.) pour ne rentrer que très tard chez eux et repartir très tôt le matin et assurer leur rôle de bon père et/ou mari le weekend, et les femmes contrôlent le foyer et les finances et ne réagissent pas aux égards du mari tant qu’aucun fait visible ne les poussent à changer de vie.

Si les room salons sont de véritables lieux de débauches pour les hommes, un nouveau phénomène tendance existe depuis quelques années et se développe à une vitesse impressionnante ces derniers mois : les « bars à hôtes ». Le journal de Séoul s’est penché sur ces lieux de débauches pour femme cette semaine en menant une petite enquête. Une centaine de bars serait ainsi enregistré du côté de Gangnam, quartier huppé de Séoul, où plus de 10 000 clientes passeraient chaque jour quelques moments avec leurs amies pour s’amuser avec des jeunes hommes bien bâtis à qui elles glisseront quelques billets de 50,000... Si une bonne partie des rooms salons pour homme et femmes restent des lieux où l’on chante, boit et s’amuse (gentiment) avec des demoiselles qui sont plutôt là pour faire consommer les bouteilles de Whisky, il en reste une partie qui propose des services illégaux, à savoir la prostitution. Un business qui semble rapporter puisque l’industrie des « bars à hôtes et hôtesses » représenterait plus de 30 milliards de wons (25 millions de dollars), sans compter les mouvements illégaux bien entendu, et sans compter les karaokés tout autour du pays qui proposent d’appeler quelques filles pour vibrer sur les « trottes » coréennes. Du point de vue légal, les propriétaires de ces lieux sont à la base propriétaires d’un restaurant ou d’un karaoké-bars. Mais leur activité change de 22h à 2h du matin. Selon le journal, ce ne serait pas moins de 2 à 3 000 jeunes hommes entre 20 et 30 ans (voire même quelques adolescents) qui rendraient des services particuliers aux « ajummas » (femmes de plus de 40 ans souvent). Bref, un phénomène qui ne fait pas avancer le schmilblick du tabou sur le sexe en Corée, femmes et hommes y trouvant désormais leur compte.


Des tenanciers de maisons closes prêts à fermer si l'Etat les aide
Des propriétaires de maisons closes en Corée du Sud ont proposé jeudi d'arrêter leurs activités illégales si le gouvernement promettait une rénovation des quartiers chauds. "Si le gouvernement promet de rénover les quartiers chauds, nous arrêterons nos activités", a déclaré dans un communiqué le groupe, qui dit représenter 600 propriétaires. Le gouvernement a imposé la tolérance zéro contre l'industrie du sexe depuis l'adoption d'une loi antiprostitution très répressive en 2004.

Les propriétaires de maisons closes risquent jusqu'à 10 ans de prison ou 100 millions de won d'amende (82.400 euros), alors que le client encourt un an de prison et 3 millions de won d'amende (2.470 euros).
Les statistiques officielles de 2006 faisaient état de 330.000 femmes engagées dans cette industrie.
Le groupe a insisté sur le fait que la répression était inefficace car de nombreuses prostituées quittaient les maisons closes pour travailler dans d'autres lieux clandestins, comme des salons de massage.

Kim Geun-Ok, militante féministe, a qualifié d'absurde cette demande de rénovation, soulignant que les propriétaires demandaient une compensation pour une activité illégale.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:39

Des humanoïdes vont notamment effectuer des rondes nocturnes dans les centres de détention sud-coréens.

Un maton pas comme les autres. La Corée du Sud va expérimenter, en mars 2012, un prototype de robots capable de surveiller des détenus en prison. Des scientifiques ont développé trois androïdes, d'1.50 m de hauteur et équipés chacun de quatre roues, qui devraient être testés dans un centre situé à Pohang, dans le sud du pays.

Grâce à des capteurs électroniques et à une caméra intégrée, ces robots sont capables de repérer un comportement suspect, comme des actes violents ou des tentatives de suicide et de prévenir ensuite les gardiens, humains eux. Ces nouveaux surveillants robotisés pourront également établir une communication entre les détenus et les agents pénitentiaires à l'aide d'un système radio.

OB-QS630 robot DV 20111124041118«Les robots ne sont pas des terminators. Leur travail n'est pas de punir les détenus violents. Ce sont des assistants. Si un détenu est souffrant, il ou elle peut demander de l'aide rapidement», assure au Wall Street journal le professeur Lee Baik-chul de l'université Kyonggi, chargé du projet. Ces humanoïdes, qui ont coûté au total 647.000 euros, devraient notamment permettre aux surveillants de prison de se décharger des rondes nocturnes et par la même occasion de consacrer davantage de leurs temps à la réhabilitation des détenus.
Des robots qui paraissent «amicaux»

Pour que le contact passe entre avec les captifs, les développeurs ont misé sur le look sympathique qu'ils ont donné aux robots. Avec leurs carapaces blanches et leurs grands yeux ovales, ces robots semblent, en effet, inoffensifs. «Nous travaillons actuellement sur la finition du robot pour qu'il paraisse plus amical aux détenus», confirme le professeur Lee Baik-Chul.

Il faut dire que la robotique est un champ de développement prioritaire pour la Corée du sud qui vise une place de leader mondial aux côtés du Japon. La Corée, qui prévoit un boom du marché dans les années à venir, n'en est pas à son coup d'essai. Dans ce pays asiatique, des robots prennent déjà soin des personnes âgées et des humanoïdes donnent des cours d'anglais.

photo-du-jour-societe

Source le figaro

PS : Je pense qu'à ce rythme la Corée du Sud va rapidement dépasser le Japon dans la course à la robotique. Le temps nous le dira, mais le pays du matin calme est réellement sur le bon chemin.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 11:06

Une fois n'est pas coutume, je vais faire un petit article mode & beauté. La Corée étant un des pays au top de la mode et des soins, je me suis dis que c'était l'occasion de parler d'une mode qui voit de plus en plus le jour chez nous.

Qu’est-ce que le lissage coréen ?

Le lissage coréen est un procédé qui consiste à uniformiser toute la chevelure et la rendre plus droite. Cette pratique est différente de toute autre forme de lissage par le fait qu’elle ne raidit pas les tiges capillaires. Au contraire, il les assouplit et leur offre une texture plus affinée. Le lissage coréen est, en quelque sorte, une combinaison de deux types de lissage très connus. Il s’agit du lissage japonais et du lissage brésilien. En effet, le lissage coréen est une technique qui allie rapidité, efficacité, et durabilité à la fois. Il est idéal pour celles qui veulent bénéficier des bienfaits des lissages thiolés à froid. Ces derniers sont surtout prisés pour leur important apport en kératine.


Les caractéristiques du lissage coréen

Le lissage coréen fait intervenir un agent chimique de disulfure. C’est l’intégration de cet élément dans chaque fibre qui fait que c’est la seule technique qui ne provoque pas la cassure des cheveux. Grâce à cet apport, le manque de disulfure causé par les séances de défrisage classiques précédentes sera parfaitement comblé. De plus, le lissage coréen est le seul qui peut convenir à tout type de cheveux. Que les vôtres soient crépus, frisés, afros ou que vous aimeriez seulement leur offrir un aspect plus soyeux, le lissage coréen ne pourra que vous procurer de la satisfaction.


Pourquoi choisir le lissage coréen ?

Vous avez toutes les raisons de choisir le lissage coréen pour assouplir vos fibres capillaires. Déjà, l’intervention ne dure jamais plus de deux heures. De plus, vous n’aurez pas besoin d’en refaire tous les deux ou trois mois. En effet, le résultat de cette technique peut durer jusqu’à plus de huit mois. Ce qui vous fera faire une économie importante d’argent par rapport au défrisage habituel. Comme il s’agit d’un lissage permanent, vous n’aurez donc qu’à traiter les repousses lorsque vos cheveux se rallongent.


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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:44

En trainant un peu sur le net et surtout avec l'aide de DKpopNews, j'ai découvert le site de Maxim Korea. Bon ça peut sembler évident pour certains, mais pour moi non. J'ai donc leeché légèrement le site au niveau de ses photos pour agrémenter mon album sexy coréenne ^____^.

 

Un petit aperçu est toujours de mise

Korea Maxim Girls080725015

Pour ceux qui voudrait en voir plus et qui lise le coréen le site de Maxim en Corée. Par contre, je me demande qu'elle est l'impact de ce magasine en Corée. Surtout vis a vis des ligues de vertu présente dans le pays.

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 11:23

imageculture.jpgJe parle souvent du renard à 9 queues, non pas grâce à Naruto, mais plutôt du fait du folklore qu'il représente. En asie, le mythe du renard à neuf queues est réellement présent. Que se soit en Chine, en Corée ou encore au Japon.

Je vais essayer de synthétiser, les croyances de ce mythes surtout du point de vue coréen.

Le renard à neuf queues, ou kumiho (구미호, 九尾狐) est une créature qui apparaît dans les contes oraux et les légendes coréenne. On le trouve également au Japon sous le nom de kyūbi no kitsune (九尾の狐) ou simplement kyūbi et en Chine sous le nom de jiu wei hu (九尾狐). À la différence de ses formes « simples » (kitsune au Japon ou femme-renarde), qui sont parfois considérés comme des créatures bienveillantes, le renard à neuf queues est toujours décrit comme maléfique.

La légende ferait état qu'elles seraient venues, ces drôlesses malfaisantes auraient traversé le Tibet et atteint la Chine, où, transformées en favorites pernicieuses et de mauvais conseils, elles auraient poussé les derniers empereurs de la dynastie T'sin à commettre assez d'iniquités pour leur coûter leur trône.

Au VIIIe ap. J.-C., un lettré japonais du nom de Kibi Daijin, de retour d'une mission culturelle dont l'essentiel était de dérober aux Chinois leur calendrier lunaire, quitta la côté ouest de la Corée, embarquant à son insu sur sa jonque une de ces sorcières dont l'arrivée sur l'archipel japonais en 758 fut aussitôt suivie de troubles politiques.

Bon ce n'est pas réellement la Chine ou le japon qui m'interesse ici. Passons donc au point de vue coréen sur le sujet.

À en croire les contes coréens, un renard qui vit mille ans se métamorphose en kumiho. Il peut se transformer comme il veut. Son choix de transformation se porte souvent surune belle fille, qui a l'intention de séduire les hommes. Il existe de nombreux contes où apparaît le kumiho. On peut trouver plusieurs d'entre eux dans l'encyclopédique Abrégé de la littérature orale coréenne (한국 구비문학 대계, Hanguk Gubimunhak daegyeo).

Bien que le kumiho soit capable de changer son apparence, il reste toujours quelque chose en lui qui rappelle le renard ; son aspect extérieur change, mais sa nature reste la même.
http://i5.photobucket.com/albums/y163/Shuroan/Korea/sidebar-foxmoon.jpg
    * Dans La Transformation du Kumiho (구미호의 변신, Kumihoeui byeosin), un kumiho prend exactement l’apparence de la mariée à l’occasion d’une noce. La mère de la jeune femme elle-même est incapable de voir la différence. Le kumiho n’est découvert qu’au moment où ses vêtements lui sont enlevés.

    * Bak Munsu et le Kumiho (박문수와 구미호, Bakmunsuwa Kumiho) relate une rencontre que Bak Munsu fait avec une fille qui vit seule dans les bois, et dont l’apparence fait penser au renard.

    * Dans La Jeune fille qui reconnut un kumiho grâce à une poésie chinoise (하시로 구미호를 아라낸 처녀, Hasiro Kumihoreul ari jeonyeo) le kumiho est en fin de compte découvert quand un chien de chasse reconnaît le renard à son odeur et l’attaque. Bien qu'il soit traditionnellement présenté comme une femme quand il se transforme en être humain, dans ce conte, c’est en jeune homme que le kumiho se métamorphose ; il essaye alors de tromper la jeune fille pour qu’elle l’épouse. Mais cela reste le seul cas de transformation masculine.


Ces « renardes » sont donc de redoutables sorcières qui, sous la forme de séductrices d'une élégance vertigineuse, peuvent conduire un homme, un clan, un empire à leur perte avant qu'elles ne retrouvent leur fourrure rousse et le silence nocturne des bois.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 10:17

Et pour ça je n'ai qu'un seul mot à dire, bienvenu en Corée du Sud. La Corée du sud comme le Japon fait des recherches sur la robotique. Alors que le Japon lui fait des recherches pour améliorer la vie de ses concitoyens. La Corée du sud quand à elle s'oriente plus vers le domaine militaire pour protéger ses frontières de son ennemi fraternel la Corée du Nord.

 

Donc si vous vous rendez dans la DMZ (zone démilitarisée séparant la Corée du Sud de la Corée du Nord depuis la fin de la Guerre en 1953) qui se situe à environ 60 km au Nord de Séoul. Vous verrez un nombre incalculable de cahutes abritant un ou deux militaires armés jusqu’aux dents et près à faire feu si un individu s’aventurait dans les parages.

 

Le ministère de l’économie et du savoir souhaiterait remédier à cette multiplication de protection humaine sur le 38e parallèle en investissant dans la robotique de défense. Dans un premier temps, des mitrailleuses automatiques devraient suppléer les militaires présents sur place.

 

http://i5.photobucket.com/albums/y163/Shuroan/Korea%20Contempo/sgr1.jpg11 projets pilotes de robot-mitrailleurs dont le SGR-1 produit par Samsung Techwin seront testés d’ici la fin de l’année. Le modèle SGR-1 est le summum de l’artillerie de défense robotisée : deux caméras optiques, des capteurs de chaleurs et de mouvements, une mitrailleuse 5.57 millimètres, un contrôle à distance, etc. Pour les représentants de Samsung Techwin, c’est enfin une reconnaissance de l’Etat.

« L’œil humain peut ne pas détecter un intrus la nuit venue. Au contraire, le SGR-1 possède des capteurs lui permettant de couvrir une zone de 4 kilomètres de jour comme de nuit », rappelle le porte-parole de la société. Le but n’est pas d’éliminer, mais de prévenir avec précision. Si un nord-coréen pénètre dans la zone, l’équipe de contrôle est automatiquement alerté et la mitrailleuse peut opérer quelques tirs de semonce ultra-précis autour de l’individu. L’appareil ne sera cependant pas équipé d’un dispositif acoustique qui déclenche un son puissant donnant des vertiges aux intrus.


Dans les prochaines années, Samsung Techwin compte bien développer le nombre de machines de ce genre à proximité de la DMZ et sur les côtes pour à terme remplacer les sentinelles. Avec 250 kilomètres de zones à couvrir, des militaires seront formés au contrôle des mitrailleuses. La robotique ne s’arrête pas là, Samsung Techwin imaginant actuellement des patrouilles mobiles de robots en coopération avec un institut national.


Pour conclure, les mechas type patlabor et autres series japonaises, c'est pas pour tout de suite, mais attendons nous à une révolution technologique dans les années avenirs.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 10:31

Pour coller à l'actulité, je vais parler un peu de la coupe du monde de foot. Je passerai outre les performances décevante de l'équipe de France, ainsi que le résultat misérable de la Corée du Sud face à l'Argentine. Pour m'attarder sur un phénomène qui se produit en Corée du Sud environ tous les 4 ans.


Certaines jeunes femmes au physique fort avantageux et aux formes généreuse qui n'arrivent pas à percer dans le milieu du showbiz coréen, utilise généralement cette grande manifestation mondiale pour se faire connaitre des médias. Et quoi de mieux qu'une caméra et internet pour essayer de se faire remarquer?


Ce phénomène est surtout née en 2002 lors de la coupe du monde en Corée, ou shin Mina s'était fait remarquer comme étant la miss Wolrd Cup.

 

http://i5.photobucket.com/albums/y163/Shuroan/Star%20Korea%20Femmes/200606080068_60363.jpg  http://i5.photobucket.com/albums/y163/Shuroan/Star%20Korea%20Femmes/200606080068_60361.jpg
 http://i5.photobucket.com/albums/y163/Shuroan/Star%20Korea%20Femmes/200606080068_60359.jpg  http://i5.photobucket.com/albums/y163/Shuroan/Star%20Korea%20Femmes/200606080068_60357.jpg

 

Aujourd'hui le phénomène continu d'ailleurs, il semblerait que les interautes coréens soient complètement lassés des ces petites starlettes en mal de reconnaissances.


Exemple Han Woo-ri dans la video qui essaie de se faire connaitre. L'avantage grâceà moi, elle aura passé les frontières coréennes ^^.

 

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 14:25

imageculture.jpgDans les cieux vivaient un dieu du nom de Hwanin 환인(桓因). Hwanin avait un fils qui s'appelait Hwanung 환웅(桓雄). Chaque jour, Hwanung se penchait sur le bords des cieux et regardait la terre en bas et il pleurait à chaudes larmes. Quand son père lui demanda pourquoi, Hwanung répondit qu'il s'inquiétait du sort des mortels et qu'il aimerait pouvoir les gouverner pour leur apporter la paix et la justice. Ému par son attention, Hwanin l'autorisa à descendre dans le monde. Il donna à son fils Trois Héritages Célestes ainsi que trois mille serviteurs et ordonna aux trois Seigneurs du vent 풍백(風伯), de la pluie 우사(雨師) et des nuages 운사(雲師) de le suivre.

Hwanung descendit donc dans le monde. Il arriva tout d'abord au sommet du Mont Taebaek et y fonda une ville qu'il appela Shinshi 신시(神市), ce qui veut dire la ville des dieux. Hwanung s'occupa de 360 affaires humaines dont l'agriculture, la vie, la maladie, la justice, le bien et le mal, etc. C'est pendant cette période que deux animaux virent à lui qui voulaient devenir humains.

L'un d'entre eux était un tigre, que l'on dit aujourd'hui symboliser un clan dont le totem était le tigre qui rivalisait pour le pouvoir avec l'ours, représentant un clan plus doux et plus civilisé.

Hwanung leur donna à tous deux une poignée d'armoise et vingt têtes d'ail, avec lesquels ils devaient tromper leur faim pendant cent jours dans une cave sombre sans pouvoir voir la lumière du jour. Le tigre, avec son humeur, s'enfuit avant la fin de l'épreuve mais l'ours resta patiemment et le vingt-et-unième jour fut transformé en une magnifique jeune femme. La femme fut appelée Ungnyeo 웅녀(熊女).

Peu de temps après sa transformation, Ungnyeo eut très envie d'avoir un enfant, mais comme elle était un animal avant de devenir une femme personne ne voulait l'épouser. Dans sa tristesse, elle s'asseyait sous un arbre saint et priait tous les jours pour avoir un enfant. Hwanung, ému par ses prières, prit une apparence humaine pour un bref instant et par lui elle donna naissance à un fils.

Ce fils était Tangun, patriarche du peuple coréen.

Tangun établit un royaume qu'il appela Asadal 아사달(阿斯達), ce qui veut dire l'endroit ou le soleil du matin brille. Plus tard il fut renommé en Chosŏn 조선(朝鮮) (aujourd'hui appelé Ko-Chosŏn ou ancien Chosŏn pour le distinguer du royaume plus récent de Chosŏn). La légende dit que Tangun régna paisiblement pendant mille cinq cent ans avant que son royaume ne fusse envahit par l'Empire Ju. On dit qu'il vécu jusqu'à l'âge de 1908 ans, âge auquel il décida de quitter la terre des mortels et de partir pour le calme des montagnes où il devint un esprit divin de la montagne, ou Sanshilyong (산신령).


(source wiki)

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 11:11

imageculture.jpgRecueil de mythologies pré-bouddhistes

Très peu de mythologies pré-bouddhistes ont survécu, la grande majorité faisaient partie de la tradition orale et une partie importante ont aujourd'hui disparu du folklore.

Il semblerait que d'un chaos initial le monde fut formé et une race de géants posa les étoiles dans le ciel et les sépara d'une eau profonde. Quand leur travail fut terminé ils tombèrent dans un sommeil éternel et leurs corps devinrent les îles et les montagnes.


Le soleil et la lune

Dans le monde d'avant le soleil et la lune, il y avait seulement les étoiles.

C'était dans ces temps anciens que vivaient deux frères et sœur : Haesik le grand frère et Dalsoon la petite sœur. Leur mère était une pauvre paysanne qui vendait des gâteaux de riz pour gagner sa vie.

Un jour la mère rentrait du village quand elle tomba sur un tigre perché sur une colline qui exigea d'elle un gâteau de riz pour lui laisser la vie sauve. Elle lui donna et le tigre s'en alla, mais seulement pour apparaître devant elle à la colline suivante; cette fois il lui demande deux gâteaux de riz. Elle lui donna les gâteaux, mais il revint encore à la troisième colline exigeant cette fois quatre gâteaux de riz. Quand elle n'eut plus de gâteau pour le nourrir, le tigre la menaça de la dévorer.

La mère le supplia en lui disant qu'elle était veuve et mère de deux enfants. En entendant cela le tigre devint encore plus vicieux. Il dévora la mère et prit ses vêtements pour se déguiser. Il continua alors le chemin de la mère jusqu'à la maison où, il le savait, les enfants attendaient.

À la maison les enfants s'inquiétaient du retard de leur mère. Haesik suggéra qu'ils ferment la porte quand il entendit une voix qui appelait du dehors. Dalsoon, la plus jeune, pensa que c'était leur mère, mais Haesik entendit que la voix était différente et sentit que quelque chose clochait. Le tigre les pressa d'ouvrir la porte, mais Haesik refusa fermement.

N'abandonnant pas, le tigre utilisa de la poudre de riz qui restait des gâteaux et l'appliqua sur le dos de ses mains les rendant blanches. Quand il passa ses doigts par un trou dans la porte, Dalsoon fut convaincue que c'était leur mère et ouvrit immédiatement la porte. Le tigre se mit alors à leur poursuite jusqu'à ce que les enfants grimpent dans un arbre pour se mettre à l'abri.

Quand le tigre trouva une hache dans la maison et qu'il commença à attaquer le tronc de l'arbre, Dalsoon fit une prière demandant aux cieux d'envoyer une corde solide s'il devait être sauvés et une corde pourrie s'ils étaient condamnés. Une corde solide fut envoyée et les deux enfants grimpèrent jusqu'aux cieux.

En voyant cela, le tigre fit la même demande mais la corde qu'il reçue était pourrie et il tomba dans un champ de millet. Son sang teinta le millet et c'est pour cela que l'on dit que la fane du millet est rouge.

Aux cieux Haesik devint le soleil et Dalsoon devint la lune. Mais plus tard Dalsoon se plaignit parce qu'elle avait peur du noir et Haesik décida alors de prendre sa place pour que Dalsoon puisse devenir le soleil.

 

Source : wikipédia

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 14:59

imageculture.jpgJe reprends un peu les articles culturels, car ses derniers temps j'étais très axés, jeux video et divertissements. J'avais commencé une serie d'articles sur la mythologie coréenne. Il est donc de bon ton de continuer dans la lancer.


Démystification du mythe


Plus tard Han-in établit un royaume au lac Baïkal qu'il appela Hwan-guk 환국(桓國), une nation proto-Chosun, de laquelle les futurs rois de la période Ko-Chosŏn seraient issus. Il semble que les ressemblances entre la légende de Tangun et celle de Mago (notamment les Trois Héritages Célestes, ou les trois mille fidèles) viendraient du fait que la légende de Tangun ait emprunté ces détails à la légende de Mago, plus ancienne.

Il semblerait que la prononciation initiale de Hwan-guk 환국(桓國) était plus proche de "Han-guk" 한국 (comme dans "Han-in"), qui est le nom que les Coréens utilisent aujourd'hui pour parler de leur pays. Han-in est aussi appelé par d'autres noms notamment Ahn Pa-kyeon 안파견(安巴堅), et Chonjae Han-in 천제한인(天帝桓因), ce qui veut dire "Han-in Empereur Céleste".

Un spécialiste de Silla (박제상) mentionne ce mythe comme étant beaucoup plus vieux que la mythologie de Tangun qui est mieux connue. Certains prétendent que Hwanguk s'écroula autour de 3898 av. J.-C. (la date de fondation de la période Ko-Chosŏn serait 2333 av. J.-C.), alors qu'on dit qu'elle a été établie aux alentours du premier siècle av. J.-C..

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